MAIRIE FERMEE VENDREDI 15 MAI
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Le principe du référent quartier lancé par la gendarmerie s’inscrit dans un dispositif plus large appelé participation citoyenne, instauré en 2011 par le ministère de l’Intérieur dans le cadre d’une démarche partenariale entre les forces de l’ordre, les élus et la population : il s’agit d’impliquer des habitants volontaires dans la prévention de la délinquance à l’échelle locale.

Comment ça fonctionne ?

Lorsque les habitants observent des faits inhabituels ou ont connaissance d’un fait suspect, ils en informent le référent de quartier. Les acteurs du dispositif sont les élus, la population, les référents et la gendarmerie.

Le référent de quartier est l’interlocuteur des gendarmes : il transmet tous types de faits de délinquance vus par les habitants du quartier.

Ce que le référent ne fait PAS

Les citoyens référents n’effectuent pas de rondes ou de patrouilles. S’ils sont témoins d’un crime ou d’un délit, ils doivent le signaler en appelant le 17. La participation citoyenne est un engagement bénévole qui ne confère aucune prérogative de puissance publique.

Il ne s’agit en aucun cas d’intervenir à la place de la gendarmerie, ni de faire surveiller sa résidence par le référent en cas de congés. Ce n’est pas un policier et il n’a aucun pouvoir de contrôle ou de sanction.

Les objectifs

Le but est de mieux protéger les habitants et leurs biens, d’augmenter l’efficacité de la gendarmerie en lui permettant d’intervenir plus rapidement, d’informer les habitants de tout sujet utile, et de contribuer à créer des liens de solidarité au sein de la commune.

L’objectif principal est clairement dissuasif : plus un quartier est attentif, moins il est attractif pour des actes de délinquance.

🧭 Son rôle au quotidien

Le référent de quartier peut :

observer ce qui se passe dans son environnement (sans surveiller les gens de manière intrusive)
signaler à la gendarmerie des faits inhabituels (véhicule suspect, comportements étranges…)
relayer des informations ou des alertes auprès des habitants
faire remonter des problèmes à la mairie ou aux forces de l’ordre
👉 Par exemple : prévenir si plusieurs cambriolages ont lieu dans le secteur ou alerter sur des repérages suspects.

Le cadre juridique

Quand le dispositif est mis en place, une convention est signée avec les différents acteurs (préfecture, mairie…), sous couvert des autorités de gendarmerie. Il s’appuie sur l’article L2211-3 du Code Général des Collectivités Territoriales.

En résumé, c’est un système de vigilance collective et citoyenne, sans pouvoir de police, visant à faire le lien entre les habitants et la gendarmerie pour prévenir la délinquance — notamment les cambriolages.